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254 pages - 19 €

Format : 14 x 21,5

ISBN : 2 904227 42 3

Parution : 1990
Johannes Urzidil 
 
Prague, la bien-aimée perdue
 
Traduit par Jacques Legrand


Dans ce roman, en grande partie autobiographique, Urzidil revient sur les lieux de son enfance : Prague et la Bohême dans les premières décennies du XXe siècle. Il évoque avec un charme prenant les rues, les quartiers, les cafés, les habitants hauts en couleur de cette ville baroque qui abrita ses premières émotions enfantines, sa découverte de l'amitié, de l'amour, de sa vocation d'écrivain, conscient dans cette cité slave, germanique et juive de la grâce qu'il a d'être cosmopolite.
Puis le cadre s'élargit en même temps que monte l'angoisse de la guerre et d'une inquisition permanente où nul refuge n'est sûr. Le fugitif, l'exilé se cache alors dans les forêts de Bohême puis en Angleterre d'où il rapporte quelques précieux souvenirs et une mystérieuse histoire d'amour. Mais dans la mémoire de l'exilé reste gravée l'image de Prague « La bien-aimée perdue ».

Johannes Urzidil (1896-1970), écrivain et journaliste praguois de langue allemande participa à l'activité culturelle de Prague, aux côtés de Kafka, Heinrich Mann, Milena... jusqu'à l'arrivée de Hitler. En 1939 il s'enfuit en Italie puis s'installe aux Etats-Unis où il écrit la plupart de ses livres. Sa prose en grande partie autobiographique évoque ses souvenirs de Prague et de Bohême : Goethe in Böhmen (1962), Le Triptyque de Prague (Desjonquères, 1988).

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