Document sans nom

 


I : 328 pages
II : 312 pages
III : 272 pages
IV : 256 pages
V : 290 pages -

I : 21,7 €
II : 21,40 €
III : 21,40 €
IV : 20,60 €
V : 21,40 €

Format : 14 x 20,5

ISBN :
I : 2 904227 61 X
II : 2 904227 70 9
III : 2 904227 83 0
IV : 2 904227 92
V : 2 84321 004 6

Parution :
I : 1992
II : 1993
III : 1994
IV : 1996
V : 1997
 Galiani Ferdinando et Epinay Louise d' 
 
Correspondance (1769-1782)
 
— Tome 1 (1769-1770)
— Tome II (1771-février 1772)
— Tome III (1771-février 1772)
— Tome IV (juin 1773-mai 1775)
— Tome V (juin 1775-juillet 1782)

Présentation de Georges Dulac
Texte intégral établi d’après les manuscrits
Texte établi par Daniel Maggetti et annoté par Daniel Maggetti en collaboration avec Georges Dulac



L'abbé Galiani était, selon Nietzsche, « l'esprit le plus raffiné du XVIIIe siècle » et aux yeux de ses contemporains « l'ironie faite homme ». Sa Correspondance avec Mme d'épinay le révèle tout entier.
Au cours des dix années de son séjour parisien, Galiani, secrétaire de l'ambassade de Naples, avait été l'hôte favori de tous les salons fréquentés par les encyclopédistes. Mme Geoffrin, Diderot, Grimm, d'Alembert comptaient parmi ses proches. Désespéré par son rappel à Naples en 1769, il demande à ses amis de lui écrire pour le « consoler des maux de l'absence ». Mme d'Epinay devient bientôt et pendant douze années sa principale correspondante. Leur relation épistolaire, sur un ton vif et spirituel, restitue les idées, les propos et l'atmosphère des salons parisiens. « Vos lettres, écrit Galiani à Mme d'Epinay, sont pour moi les restes de ces conversations à la cheminée, perruque à bas... ».
La variété de leur échange est à la mesure de leur curiosité. Toutes les questions agitées dans le siècle philosophique se retrouvent vivement discutées au fil de cette Correspondance et toute la société intellectuelle y ressuscite, vue par un des esprits les plus originaux de son temps.

Ferdinando Galiani (1728-1787). Diplomate et économiste italien, philosophe, amateur d'art, partout ses talents étaient hautement appréciés et on le trouvait « sublime » dans la conversation. Parmi ses principaux ouvrages : Della Moneta (1751), Dialogues sur le commerce des blés (1770).
Louise d'épinay (1726-1783). Femme de lettres, elle fréquenta le milieu des encyclopédistes et fut très liée avec Grimm. Elle est l'auteur des Conversations d'émilie (1774) et de l'Histoire de Mme de Montbrillant.

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