Document sans nom

 

190 pages - 17 €

Format : 14 x 21,5

ISBN : 2 904227 32 6

Parution : 1989
Johannes Urzidil 
 
La Maison des neuf diables
 
Traduit par Jacques Legrand


Conteur par excellence, Johannes Urzidil puise dans les riches mines de son passé pour faire revivre l'histoire et les légendes de sa Bohême natale au temps de la monarchie habsbourgeoise et jusqu'à l'arrivée des troupes hitlériennes.
Qu'il évoque le monde brillamment prolixe et fertile de la Bohême, surchargée de souvenirs séculaires, ou les scènes dramatiques d'un passé plus récent — une nouvelle poignante rapporte les aventures d'une servante tchèque sous la terreur nazie — Urzidil donne au souvenir et à la nostalgie des parures éclatantes.
Par la puissance de ses évocations et la vigueur de son expression Johannes Urzidil se classe parmi les plus grands écrivains tchèques de langue allemande aux côtés de Kafka et de Stifter.

Johannes Urzidil (1896-1970), écrivain et journaliste praguois de langue allemande, participa à l'activité culturelle de Prague, aux côtés de Kafka, Heinrich Mann, Milena... jusqu'à l'arrivée de Hitler. En 1939 il s'enfuit en Italie puis s'installe aux Etats-Unis où il écrit la plupart de ses livres. Sa prose en grande partie autobiographique évoque ses souvenirs de Prague et de Bohême.
Parmi ses principaux ouvrages : Die verlorene Geliebte (1956), Le Triptyque de Prague (1960) : premier ouvrage de Johannes Urzidil traduit en français.

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